Bonjour et bienvenue ...
Cette page n’est pas une vitrine publique.
Elle rassemble une sélection de textes écrits pour interprétation musicale.
Certains sont nés d’histoires intimes, d’autres de personnages ou de situations imaginées. Tous ont été pensés pour devenir des chansons, portées par une voix et une mise en musique.
Rien ici n’est figé. Les textes peuvent évoluer, se transformer, s’adapter à une interprétation ou à une rencontre artistique.
Si vous êtes ici, c’est simplement parce que j’ai pensé que ces morceaux pouvaient peut-être trouver un écho dans votre univers.
▼ LE PANTIN DE BOIS ▼
le thème
“Pantin de bois” est une chanson intime et sombre qui explore la dépendance affective après une rupture. Le narrateur y décrit une errance intérieure, entre solitude, jalousie et humiliation, dans un quotidien où le regard des autres devient insupportable.
Steve Légère.
Les paroles
Dans ma solitude, y’a plus de murmures,
J’ai pris l’habitude de raser les murs,
Dans ces rues je croise, tous ces amoureux,
leur regard me toise, ça me casse en deux.
Un homme sans passion, des noeuds plein la tête,
Tu as fait de moi,
Juste un pauvre con, qui pourtant s’entête,
accroché à toi,
le coeur en prison, je n’suis plus, en fait,
Qu’un pantin de bois…
Un pantin de bois, mais dont le cœur bat tout froid,
Un pantin de bois qu'un fil reliait, à tes doigts,
Que ton cœur a tranché ...
Comm'ça.
Ces gens qui sourient, comme je les déteste,
Et ces amoureux comme je les méprise,
Toi tu t’es enfuie, sans laisser d’adresse,
Ta règle du jeu, que je n’ai pas apprise,
Prisonnier de ton, manège à sornettes,
De ta jolie voix,
Je touche le fond, j’espère des “peut-être”,
Que tu ne dis pas,
Tu te fous bien d’ça, je n’étais en fait
Que ton pantin de bois…
Un pantin de bois, mais dont le cœur bat tout froid,
Un pantin de bois qu'un fil reliait, à tes doigts,
Que ton cœur a tranché ...
Comm'ça …
Un pantin de bois, mais dont le cœur bat tout froid,
Un pantin de bois qu'un fil reliait, à tes doigts,
Que ton cœur a tranché ...
Comm'ça.
▼ LES MÔMES ▼
le thème
“Le temps des mômes” est une chanson nostalgique qui retrace les fragments de l’enfance, entre liberté, jeux et premiers apprentissages. Le texte oscille entre deux univers : celui de la cour d’école, vivant et chaotique, et celui de la classe, plus silencieux et contraint, où l’imagination continue pourtant de s’échapper sur les cahiers.
Steve Légère.
Les paroles
Les mômes s'éparpillent,
dans la cour de l'école,
Jouer la guerre ou aux billes,
ou r'nifler des pots d'colle,
Jouant à la marelle,
sautant à l'élastique,
Toutes ces voix de crécelles,
et ces instants magiques...
Puis retour dans la classe,
Tout redevient muet,
Les minutes s'espacent,
Dans le criss'ment des craies,
De dictées en leçons,
en buvards remplis d'encres,
J'dessinais des avions,
Sur mon cahier de cancre.
Qu'est-ce qui reste du temps des mômes,
Quelques gestes, quelques fantômes,
Le parfum d'une trousse, le goût d'une gomme,
L'odeur de la mousse, un soir d'automne...
Qu'est ce qu'on garde du temps des mômes,
La mémoire s'y hasarde, et bien souvent s'y paume ...
Enfin sonne la cloche,
Pour moi la vie commence,
Les mains au fond des poches,
Je me crois en vacances,
Notre bande de gamins,
Abandonne les cartables,
Sur le bord d'un chemin,
Pour courir dans le sable,
Chaque arbre est un asile,
Un bout d'bois pour fusil,
Des cailloux projectiles,
D'invisibles ennemis,
Les filles font à manger,
Avec une boue bien crade
Nous, pour les protéger,
pommes'de pin en grenades.
Qu'est-ce qui reste du temps des mômes,
Quelques gestes, quelques fantômes,
Le parfum d'une trousse, le goût d'une gomme,
L'odeur de la mousse, un soir d'automne ...
Qu'est ce qu'on garde du temps des mômes,
La mémoire s'y hasarde, et bien souvent s'y paume ...
▼ MOI OU LUI ▼
le thème
“Moi ou lui” est une chanson de guerre intime, construite comme un double témoignage masculin et féminin, où deux voix racontent la même mécanique de déshumanisation face au conflit. Le texte met en scène l’arraisonnement brutal d’individus ordinaires projetés dans la guerre, loin de toute héroïsation, avec pour seul point d’ancrage la mémoire de ceux qu’ils laissent derrière eux.
Steve Légère.
Les paroles
Ne crois pas, que je sois lâche,
Ne pense pas, que je m’arrache,
Un uniforme dans les bras,
Ce matin, ils sont venus,
Me chercher j’aurais pas cru,
Te reverrais-je ou pas,
Ce camion, m’entraîne au loin,
Et puis cet avion, sur un terrain,
Et quelques ordres aboyés,
Ou je suis, dans quel troupeau,
Un fusil, une balle, un drapeau,
Je m’en fout, je veux t’aimer …
Comme l’autre en face si loin sans doute
Comme moi de sa vie, de sa route
Dans un duel au milieu du maquis
Chacun n’a qu’une seule idée
Revoir les siens, s’en échapper
Mais … C’était… moi… ou lui…
Ne crois pas, que je sois lâche,
Ne pense pas, que je me cache,
Je n’suis pas faite pour un costume de bois,
Ce matin, de justesse je m’en sors,
Mais demain, un autre sera plus fort,
Cette idée, me hante déjà,
Elle est là,
Pluie de flèches ou d’obus,
Autour de moi,
Tu n’me reverras plus…
Dans la grenaille, et les barbelés,
Déserter, me faisait tenir,
Et de t’aimer jusqu’à en mourir,
Dans la mitraille, qui vient me dévorer …
Comme l’autre en face si loin sans doute
Comme moi de sa vie, de sa route
Dans un duel au milieu du maquis
Chacun n’a qu’une seule idée
Revoir les siens, s’en échapper
Mais … C’était… moi… ou lui…
▼ PAR LA MAIN ▼
le thème
“Par la main” Une chanson sur le temps qui passe entre un parent et son enfant.
L’enfance s’efface doucement, entre souvenirs, gestes du quotidien et petites victoires.
Le lien se transforme sans disparaître, entre fierté et séparation inévitable.
C’est une histoire de transmission silencieuse, plus que de perte.
Un regard tendre sur le fait de laisser grandir.
Steve Légère.
Les paroles
J’aurai dans un carton,
Les souvenirs passés,
Gribouillages au crayon
Et ta pâte à modeler,
Une petite dent de lait
Une mèche de ton enfance,
Je les protégerai,
Comme une arche d’Alliance,
Petite et si rêveuse,
Dans ta robe pailletée,
Les licornes trompeuses,
Ta baguette étoilée,
Te font croire à un monde
Auquel seul l’enfant croit,
Je te laisse t’y fondre,
Ils s’en iront sans moi…
refrain
Et Je refais tes lacets, j’t’apprends à faire un nœud, chaque jour je t’épate,
Sur mes épaules grimpée, tu me tiens les cheveux, ton cheval a deux pattes,
Je te tiens la main,
Pas pour te garder,
Je te tiens la main,
Juste par fierté…
Une gamelle en vélo,
Premier drame de ta vie,
Pans’ment sur le bobo,
Un bisou et c’est guéri,
T’as de moins en moins peur,
Je peux fermer ta porte,
Comme un dieu protecteur,
J’t’ai appris à être forte,
Tes cartes Pokémon,
et ta corde à sauter,
Tu les prêtes puis les donnes,
Tu t’en es détachée,
Pour de nouveaux programmes,
Des potes autour de toi,
jeux en ligne Instagram,
Qui m’effacent déjà…
refrain
Mais Je refais tes lacets, j’t’apprends à faire un nœud, chaque jour je t’épate,
Sur mes épaules grimpée, tu me tiens les cheveux, ton cheval a deux pattes,
Je te tiens la main,
Pas pour te garder,
Je te tiens la main,
Juste par fierté…
[verse]
Les poupées seront au coffre,
Elles n’en sortiront plus,
Tes nounours et tes jouets
Eux aussi se seront tus,
Ton regard peu à peu
Tournera vers ailleurs,
Je n’serai plus dans tes yeux,
Mais toujours dans ton cœur,
Tu lâcheras ma main,
Je cacherai mes larmes,
Et tu n’en sauras rien,
C’est la vie qui désarme,
L’amour t’éloignera,
On s’en est tous allés,
Comme les rêves d’autrefois,
Les câlins et les poupées…
[refrain]
Mais Je refais tes lacets, j’t’apprends à faire un nœud, chaque jour je t’épate,
Sur mes épaules grimpée, tu me tiens les cheveux, ton cheval a deux pattes,
Je te tiens la main,
Pas pour te garder,
Je te tiens la main,
Juste par fierté…
▼ VIEILLE ÂME ▼
le thème
“vieille âme” Une femme enfermée dans la vieillesse et la dépendance médicamenteuse observe le monde s’éloigner d’elle.
Entre lucidité et nostalgie, elle revisite sa jeunesse, ses choix et ses illusions perdues.
Le présent devient une forme d’isolement où la mémoire prend toute la place.
À travers ses pensées, c’est toute une vie qui remonte à la surface.
Une réflexion brute sur le vieillissement et l’effacement progressif de soi.
Steve Légère.
Les paroles
Quand je parle que vous regardez, une montre, Ça me serre le coeur,
moi qui n’ai rien demandé, condamnée à ce malheur,
D’être comme une oie qu’on gave, par des satanées pilules,
Dans ce fauteuil qui m'entrave, j’y suis comme en cellule, d’isol’ment …
La distance que vous prenez, c’est sans doute un garde-fou ?
Je dois me taire sans pleurer, et avaler vos cailloux,
Aussitôt vous voilà absente, et lentement s'éteint ma flamme,
Même si dans c’fauteuil, tremblante, vous ne voyez qu'une vieille âme, et pourtant …
Refrain :
Moi aussi j’ai eu vingt ans, j’ai aimé,comm’ j’ai pu,
J’ai rigolé bien souvent, j’ai dansé et j'ai bu … ma jeunesse …
Sans penser un seul instant, si seulement j’avais su,
que tomberait violemment, comme un coup de massue … la vieillesse …
C’est un clou supplémentaire, au cercueil de ma vie,
j’entends ceux qui me sont chers, m’appeler dans la nuit,
Je m’éloigne de la rive,mystérieuse destination,
Moi dans mon fauteuil captive, quelques images tournent en rond, tout le temps …
Vestiges de mon existence, les décombres de ma vie,
S’enlisent dans mes silences, ils ne sont plus que des tournis,
Même la voix de mes enfants, tout s'éloigne dans un brouillard,
Depuis mon fauteuil roulant, leurs traits sont blafards, et pourtant …
Refrain :
Moi aussi j’ai eu vingt ans, j’ai aimé,comm’ j’ai pu,
J’ai rigolé bien souvent, j’ai dansé et j'ai bu … ma jeunesse …
Sans penser un seul instant, si seulement j’avais su,
que tomberait violemment, comme un coup de massue … la vieillesse …
▼ FAUT PAS CHERCHER ▼
le thème
“vieille âme” Une femme enfermée dans la vieillesse et la dépendance médicamenteuse observe le monde s’éloigner d’elle.
Entre lucidité et nostalgie, elle revisite sa jeunesse, ses choix et ses illusions perdues.
Le présent devient une forme d’isolement où la mémoire prend toute la place.
À travers ses pensées, c’est toute une vie qui remonte à la surface.
Une réflexion brute sur le vieillissement et l’effacement progressif de soi.
Steve Légère.
Les paroles
Quand je parle que vous regardez, une montre, Ça me serre le coeur,
moi qui n’ai rien demandé, condamnée à ce malheur,
D’être comme une oie qu’on gave, par des satanées pilules,
Dans ce fauteuil qui m'entrave, j’y suis comme en cellule, d’isol’ment …
La distance que vous prenez, c’est sans doute un garde-fou ?
Je dois me taire sans pleurer, et avaler vos cailloux,
Aussitôt vous voilà absente, et lentement s'éteint ma flamme,
Même si dans c’fauteuil, tremblante, vous ne voyez qu'une vieille âme, et pourtant …
Refrain :
Moi aussi j’ai eu vingt ans, j’ai aimé,comm’ j’ai pu,
J’ai rigolé bien souvent, j’ai dansé et j'ai bu … ma jeunesse …
Sans penser un seul instant, si seulement j’avais su,
que tomberait violemment, comme un coup de massue … la vieillesse …
C’est un clou supplémentaire, au cercueil de ma vie,
j’entends ceux qui me sont chers, m’appeler dans la nuit,
Je m’éloigne de la rive,mystérieuse destination,
Moi dans mon fauteuil captive, quelques images tournent en rond, tout le temps …
Vestiges de mon existence, les décombres de ma vie,
S’enlisent dans mes silences, ils ne sont plus que des tournis,
Même la voix de mes enfants, tout s'éloigne dans un brouillard,
Depuis mon fauteuil roulant, leurs traits sont blafards, et pourtant …
Refrain :
Moi aussi j’ai eu vingt ans, j’ai aimé,comm’ j’ai pu,
J’ai rigolé bien souvent, j’ai dansé et j'ai bu … ma jeunesse …
Sans penser un seul instant, si seulement j’avais su,
que tomberait violemment, comme un coup de massue … la vieillesse …
ON RESTE EN CONTACT ? ▼