Quand je longe les quais, chaque soir,
Sur leurs antiques pavés, quelle histoire,
Des siècles à raconter les nuits noires,
Des siècles à raconter, tout l'espoir...
Quand je longe les quais, au soleil,
Sous les ponts ombragés, de merveilles,
Qui soupirent à qui veut, leur chanson,
Qui entonnent leur-ré-volutions.
J'ai Paris dans le cœur,
J'ai Paris dans les veine,
Chaqu'instant à toute heure,
Moi, mon sang c'est la Seine.
J'ai Paris dans les yeux,
J'ai Paris dans la peau,
Depuis jeune jusqu'à vieux,
C'est mon plus beau cadeau.
Flânant dans ses jardins, sans bruyance,
L'aube des petits matins, quel silence,
Le brouhaha des rues, se dissipe,
Loin de cette cohue, que j'évite.
Leurs statues immobiles, qui défient,
Tout ce temps qui défile, et s'enfuit,
Elles resteront encore, bien après,
Que nos deux corps se soient oubliés
J'ai Paris dans le cœur,
J'ai Paris dans les veine,
Chaqu'instant à toute heure,
Moi, mon sang c'est la Seine.
J'ai Paris dans les yeux,
J'ai Paris dans la peau,
Depuis jeune jusqu'à vieux,
C'est mon plus beau cadeau.
Dans ses rues séculaires, et étroites,
Siffle sur les vieilles pierres, le vent moite,
Des secrets de mille ans, perceptibles,
Quand l'oreille qui se tend, est sensible.
Sur ses places de révoltes brèves,
Places fortes ou place de grève,
L'âme des parisiens crie, reste fier,
Sur les haut toits blanchis par les guerres.
J'ai Paris dans le cœur,
J'ai Paris dans les veine,
Chaqu'instant à toute heure,
Moi, mon sang c'est la Seine.
J'ai Paris dans les yeux,
J'ai Paris dans la peau,
Depuis jeune jusqu'à vieux,
C'est mon plus beau cadeau.
Les yeux ...
J'ai Paris dans la peau,
Depuis jeune jusqu'à vieux,
C'est mon plus beau cadeau.
J'ai Paris : Vos impressions
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